Marquage routier, pose de signalisation, mobilier urbain et radars pédagogiques.
Un marquage routier désigne indifféremment :
Livrées en pots, prêtes à l’emploi. Comme toute peinture, elles sont d’une utilisation facile et rapide,
L’application s’effectue à l’aide de machines à pulvérisation par air comprimé au moyen d’un pistolet. On peut aussi utiliser tout autre type de matériel comme brosse.
La durée de séchage varie (de un jour pour les peintures standards à une quinzaine de minutes pour les peintures très performantes), mais est tributaire des conditions atmosphériques.
De plus en plus, les solvants aromatiques habituellement utilisés, toxiques et écotoxiques sont remplacés soit par des solvants aliphatiques (sans odeur et réputés non-polluant), soit par de l’eau.
Il existe également des peintures qui sont des résines à deux composants sans solvant à séchage très rapide (de 2 à 5 minutes). Leurs formulations donnent à ces produits des résistances mécaniques supérieures à celles des peintures classiques.
Les enduits à froid sont des produits sans solvant à deux composants : une base et un durcisseur.
L’application se fait après mélange des deux composants sans adjonction de solvant.
Le « séchage » est une polymérisation (réaction chimique) d’une durée d’une quinzaine de minutes suivant les conditions atmosphériques (température et humidité relative).
L’épaisseur requise est d’environ 2 mm soit 2,5 à 3,5 kg de produit par mètre carré.
Le marquage est obtenu à l’aide :
On peut mélanger aux peintures ou enduits des produits de saupoudrage :
Les bandes préfabriquées sont des produits prêts à l’emploi et donc d’une application commode et rapide. Elles ont une épaisseur de 2 mm et sont livrées dans les largeurs d’utilisation.
Les bandes sont soit autocollantes soit thermocollantes. Certaines nécessitent l’emploi de colles diverses telles que :
Une fois posées, les bandes sont immédiatement circulables.
L’utilisation des bandes préfabriquées est très variable. Elle concerne principalement les domaines suivants :
du marquage routier
Sur la route, les zones à risques sont indiquées par différents codes couleurs selon le type de danger signalé. Ainsi pour sécuriser ces zones, il existe des marquages au sol réglementaires avec des standards de couleurs précis. Dans cet article découvrez la signification de chacune des couleurs utilisées pour le marquage routier.
La signalisation routière désigne l’ensemble des signaux conventionnels implantés sur le domaine routier et destinés à assurer la sécurité des usagers de la route, soit en les informant des dangers et des prescriptions relatifs à la circulation ainsi que des éléments utiles à la prise de décisions, soit en leur indiquant les repères et équipements utiles à leurs déplacements. Elle comprend deux grands ensembles : la signalisation routière verticale, qui comprend les panneaux, les balises, les feux de signalisations (type gyrophare), les bornes et les feux tricolores.
Placés sur le côté des routes, les panneaux de signalisation routière peuvent avoir plusieurs fonctions :
On distingue :
Dans le domaine routier, une balise est un dispositif implanté pour guider les usagers ou leur signaler un risque particulier, ponctuel ou linéaire, sur un itinéraire traité de façon homogène. En France, les balises sont codifiées J.
Les bornes routières sont destinées à indiquer les distances sur les routes. Elles sont à ce titre des équipements de signalisation.
Les feux de circulation routière constituent un dispositif permettant la régulation du trafic routier entre les usagers de la route, les véhicules et les piétons.
Les feux destinés aux véhicules à moteurs sont généralement de type tricolores, auxquels peuvent s’ajouter des flèches directionnelles. Ceux destinés aux piétons sont bicolores et se distinguent souvent par la reproduction d’une silhouette de piétons. Les feux tricolores pour cyclistes se distinguent par la reproduction d’une bicyclette.
En Europe, la convention européenne sur la signalisation routière (convention de Vienne sur la signalisation routière) de 1968, à laquelle se sont depuis ralliés de nombreux États, contient des dispositions qui fixent les catégories, formes et couleurs des signaux routiers, dont les signaux lumineux.
Un carrefour à feux tricolores est commandé par un contrôleur de feux, appareil électronique de contrôle/commande.
Les feux sont généralement déclinés à partir de deux couleurs de base : le rouge pour fermer, le vert pour ouvrir. Ces couleurs ont l’avantage d’être très différentes, sauf pour la plupart des daltoniens.




Le mobilier urbain se définit par l’ensemble des objets ou dispositifs publics ou privés installés dans l’espace public et liés à une fonction ou à un service offert par la collectivité.
Il peut donc aussi bien s’agir :
Un radar pédagogique est un type de radar automatique qui affiche la vitesse des automobilistes passant dans une zone débutant à 200 mètres environ (détection initiale du véhicule) du panneau afficheur, sans but répressif mais dans un objectif préventif.
Ces radars utilisent l’effet Doppler pour mesurer la vitesse des véhicules et informer les conducteurs sur leur vitesse réelle, et ont pour objectif de les inciter à ralentir avec des messages brefs (école, danger, ralentir) pour respecter la vitesse autorisée.
Certains modèles permettent d’afficher un smiley suivant le respect ou non de la vitesse, voire le nombre de points qui auraient été perdus.
En France, ces radars sont installés par les communes ou les départements et, à partir de à l’approche des radars répressifs qui génèrent automatiquement l’envoi d’amendes aux conducteurs qui dépassent les vitesses autorisées.
Actuellement, la région administrative française la mieux équipée en matière de radars pédagogiques est l’Alsace avec près de 400 appareils installés. Cependant, de plus en plus de régions décident de s’équiper en radars pédagogiques.
Le dispositif peut avoir comme objectif :
Ce type de dispositif a pour effet de réduire la vitesse pratiquée. La baisse de vitesse en milieu urbain peut être de l’ordre de 2 à 6 km/h, soit entre 4 % et 12%; elle conduit également à réduire le nombre de conduite en excès de vitesse de 4 % à 30%.